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Petit post rétroactif

Jour d’anniversaire!

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Rendez-vous matinal

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Ce matin, Faubourg des tuyaux, ces deux là s’étaient donné ce rendez-vous furtif.  Chacun suivant son chemin ; qui vers l’Est se préparait à affronter l’Atlantique Nord ; qui vers l’Ouest cherchait à demeurer incognito derrière la masse nuageuse persistante.  Quand même, Galarneau est sorti brièvement de sa cachette… peut être pour saluer les braves marins.  Peut être aussi pour dire bonjour à celles et ceux qui avaient envie de l’entendre.

LR-5 Copier les photos sur le disque dur avant ou pendant l’importation ?

CapsuleTechnique

Question très intéressante qui m’a été adressée récemment : Au retour d’une prise de vue vaut-il mieux d’abord copier nos fichiers sur le disque dur puis les importer dans Lightroom, ou laisser Lightroom les copier directement à partir de la carte ?

La réponse courte : C’est au choix de chacun.  Nous appellerons la première option l’Option A.  Selon mes lectures, 49.9% des utilisateurs de Lightroom utiliseraient l’Option A.  Ils commencent par copier les fichiers à partir de la carte, vers leur ordinateur, puis ils importent le tout dans Lightroom.  Nous appellerons la deuxième option l’Option B.  Curieusement l’autre 49.9% des utilisateurs utiliseraient l’Option B.  Ils laissent Lightroom copier les fichiers à partir de la carte au moment de l’importation.  Statistiquement, il n’y a donc pas de bonne ou de mauvaise façon de faire, c’est une question de préférence.  Si vous soulez savoir les avantages et inconvénients reliées à chaque option, je vous invite à lire la réponse longue qui suit !

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LR-5 Gestion des photos prises en mode bracketing

CapsuleTechnique

J’ai récemment eu l’opportunité de donner un atelier de formation Lightroom.  Suite à cet atelier, un participant m’a posé une question et j’ai pensé partager ma réponse avec le plus grand nombre.  Sa question : Dans Lightroom, comment gérez-vous les photos que vous avez prises en mode bracketing ?

Il faut d’abord savoir qu’il y a deux principaux usages pour le bracketing.  Je vais donc commencer par une courte explication de cette fonction : le bracketing automatique consiste à demander à notre appareil de prendre plusieurs photos au lieu d’une seule.  Selon l’appareil, on peut demander de prendre 3, 5, 7, etc… photos en bracketing automatique; et on peut demander que la variation de l’exposition d’une photo à l’autre soit de 1/3, 1/2, 2/3, 1, 2 ou 3 stops.  Si, par exemple, on a ajusté l’appareil pour prendre trois photos en bracketing selon une variation de l’exposition de 1 stop; l’appareil prendra une première photo exposée correctement, une deuxième photo sous-exposée de 1 stop et une troisième photo sur-exposée de 1 stop.  L’appareil variera l’exposition en ajustant la vitesse et gardera l’ouverture constante.  Si notre appareil n’a pas de fonction bracketing automatique on peut aisément « bracketer » manuellement.  En fait, plusieurs photographes font du bracketing manuel de manière presque routinière en prenant quelques expositions différentes d’une scène particulière.

Le premier usage de la fonction bracketing automatique s’applique au photographe qui veut maximiser ses chances d’avoir la bonne exposition alors qu’il se trouve dans des conditions qui ne lui permettent pas de regarder son histogramme et de reprendre sa photo au besoin.  Dans ce cas, par sécurité, il pourrait systématiquement décider de prendre, par exemple, trois photos de chaque scène : une première correctement exposée, une seconde sous-exposée de 2 stops, et une dernière sur-exposée de 2 stops.  De cette manière, si les conditions de lumière sont changeantes, ou n’ont pas été évaluées correctement, on a des chances que l’une de nos trois expositions soit exploitable.  Dans ce scénario, une fois dans Lightroom, on ne garde que la photo dont l’exposition est acceptable et on place les autres à la corbeille.

Le second usage de la fonction bracketing automatique s’applique au photographe qui veut faire du HDR (High Dynamic Range).  La plage dynamique est l’écart entre la zone la plus lumineuse et la zone la moins lumineuse d’une scène.  Or, notre oeil est plus efficace qu’un capteur numérique et couvre une plage dynamique plus grande que les appareils photos actuellement disponibles sur le marché.  Il en résulte que dans les scènes caractérisées par une plage dynamique très large, l’appareil photo n’est pas en mesure de tout capter et certaines zones fortement ou faiblement éclairés seront écrétées.  La technique HDR consiste à contourner cette limitation en prenant plusieurs photos.  Par exemple, une photo qui exposerait correctement les zones les moins lumineuses, une qui exposerait correctement les zones de luminosité moyenne et une dernière qui exposerait correctement les zones les plus lumineuses.  On utilisera ensuite un logiciel spécialisé pour combiner ces photos en post-production, afin de bien représenter ce que notre oeil a vu.  Dans ce scénario, une fois dans Lightroom, on garde chacune des photos, qu’elle soit sous- ou sur-exposée, car chacune d’elles sera utilisée par le logiciel HDR qui produira la photographie composite.

En bref, avec Lightroom, ou avec tout autre logiciel ou flux de travail, la gestion des photos prises en mode bracketing dépend de la raison pour laquelle le photographe a fait du bracketing.  Si le bracketing a été fait dans l’objectif de sécuriser une exposition correcte d’une scène en particulier, on ne conserve qu’une seule photo de la série, soit celle qui nous fournit la bonne exposition.  Si le bracketing a été fait dans le but de produire une photo HDR, alors on garde chacune des images.

 

Fin du jour

Je n’ai rien à dire mais la fin du jour fut si belle que je ne peux garder le silence :

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Virée dans le Vieux !

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Tout un mois sans rien mettre en ligne.  Je me sens sur le point de rouiller !  Sans farce ce n’est pas vraiment acceptable mais c’est le mieux que j’ai pu faire ces derniers temps.  Pas que mon appareil était en « lock out » ou en chômage, mais simplement qu’une fois les images prise et triées, il ne restait plus de temps pour les traiter, ni pour écrire… à moins que ça n’ait été qu’un prétexte pour ne pas montrer des images que je jugeais ordinaires.  Mais aujourd’hui je suis plutôt content de ma récolte.  Une tournée de moins de trois heures dans le Vieux Québec… et pas d’excuses cette fois-ci.  Read the rest of this page »

Prélude à l’automne!

Pas le temps de concrétiser toutes mes idées pour faire un blogue digne de ce nom… mais je sens une certaine urgence d’agir avant que le mois de septembre ne se transforme en souvenir. Voici donc deux images prises le week-end dernier qui nous rappellent que l’automne est à nos portes.

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Compétition ou synergie!

Ciel étoilé

Hier soir ce n’était pas la pleine lune, mais quand même, au 46e parallèle, le disque nous exposait 89.2% de sa surface.  De quoi satisfaire nos désirs de luminosité.

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Pause au milieu de l’été!

Celles et ceux qui suivent ma blonde savent déjà que le week end dernier a été une belle opportunité d’apprentissage.  Nous avons en effet participé à un atelier sur la photographie de paysage qui nous a été délivré avec passion par Francis Gagnon.  Je vous partagerai bientôt quelques images de cette agréable aventure.

En attendant, hier soir en début de soirée, en route pour le refuge, après une semaine bien remplie, j’ai pris quelques minutes pour tester certaines des notions couvertes le week end dernier.  Je suis bien satisfait du résultat.  Dites-moi ce que vous en pensez.

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Passer de l’imaginaire à la réalité… en un simple déclic… que de plaisir!

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« Et par miracle, au développement du fichier RAW, quelle joie de voir apparaître cette image sortie de mon imaginaire, la même que celle qui s’était gravée dans mon désir. »

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